Quelques réalisations

Christine Détraz. Edith Ducor. De Plancher-les-Mines à Genève. Ecrire-etc.ch, 2017, 169 p.
Publication destinée à ses proches, ne peut pas être commandée.

Delphine

Extrait :
“Ce récit s’est construit au fil de rencontres à bâtons rompus. Ce n’est ni une autobiographie, ni une chronique familiale, mais des souvenirs qui émaillent aujourd’hui la mémoire d’Edith Ducor.»

Christine Détraz. Evdokia Dulguerov. De Malko Tarnovo à Genève Ecrire-etc.ch, 2017, 204 p.
Publication destinée à ses proches, ne peut pas être commandée.

Delphine

Extrait :
« J’aimerais que ce livre soit un lien entre les générations, que tous ceux qui me sont chers découvrent non seulement ce que fut ma vie, mais aussi l’ambiance politique et économique qui entoura mes jeunes années.
Je commence à avoir des signes de vieillesse, ma mémoire n’est plus ce qu’elle était. Les années sont là et je n’essaie plus de les cacher, j’accepte mes cheveux blancs…»

Christine Détraz. Ursula Ensmann. Ce que je voulais vous raconter… Ecrire-etc.ch, 2017, 260 p.
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Delphine

Extrait :
« Une vie, c’est beaucoup plus qu’un livre.
Mais ce livre m’a permis de remonter le fil du temps et de faire le tri dans mes souvenirs.
C’est en pensant à vous mes enfants et petits-enfants, mes amis, que je me suis lancée dans cette aventure. L’exercice fut intéressant et amusant.
À vous de découvrir « Ce que je voulais vous raconter… » au rythme de vos envies.
La suite vous appartient…»

Christine Détraz. Claire-Lise Gilliéron. Tendre la main au passé. Ecrire-etc.ch, 2016, 195 p.
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Delphine

Extrait :
« Qu’est-ce que la vie?
C’est l’éclat d’une luciole dans la nuit.
C’est le souffle d’un bison en hiver.
C’est la petite ombre qui court dans l’herbe et se perd au coucher du soleil. » Crawford, chef des Blackfeet (1821-1890).

Christine Détraz. Idelma Bertschi. Mamida. D’Issogne à Satigny. Ecrire-etc.ch, 2016, 203 p.
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Delphine

Extrait :
« Ce n’est pas facile de raconter sa vie et j’ai sûrement oublié beaucoup de choses. J’espère cependant avoir réussi à dire combien l’amour est important, celui que l’on reçoit de ses parents et celui que l’on transmet à ses enfants et petits-enfants.
Quand j’étais petite, nous n’étions pas riches, mais pas pauvres non plus. Nous ne manquions de rien, même si nous devions aller chercher l’eau à la fontaine… J’ai vécu une époque où les changements se sont produits en accéléré. »

Christine Détraz. Christiane Standley. Parcours de vie… de Berlin à Genève. Ecrire-etc.ch, 2015, 229 p.
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Delphine

Extrait :
« J’étais un jour assise au bord du lac, plus précisément à Port Ripaille, à regarder les petites vaguelettes qui frissonnaient à la surface de l’eau. Leur faible clapotis m’entraînait dans une douce rêverie. L’eau a toujours eu un effet apaisant sur moi.
Soudain, mes pensées se sont tournées vers mes parents, et voilà qu’ils étaient là, devant moi. J’aurais voulu leur parler… Mais ce n’était qu’un rêve. J’ai alors décidé de raconter leur histoire et de fil en aiguille, j’ai raconté la mienne aussi. »

Christine Détraz. Georges et Monique Tracewski. Notre plus belle réussite… c’est vous! Ecrire-etc.ch, 2015, 202 p.
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Delphine

Extrait :
“Ce qui m’a plu chez Monique, c’est d’abord ses genoux! J’ai toujours dans les yeux une photo où elle pose avec une jupe courte. Ses genoux étaient tellement jolis… Elle était mignonne et drôle, avec une personnalité intéressante, très attachante. Nous formions un beau couple. Nous voulions tous les deux des enfants. Elle en voulait huit, je voulais une grande famille. Nous étions donc assez d’accord. Nous nous sommes arrêtés à six, ce qui n’est déjà pas mal. » Georges.

« Ce qui m’a tout de suite plu chez Georges, c’est qu’il était intelligent et très sociable. Il me plaisait. Je trouvais qu’il était bien, qu’il s’intéressait à beaucoup de choses.
Je l’ai rencontré au bon moment, quand j’avais vraiment envie de partir de chez mes parents et de fonder une famille. » Monique.

Christine Détraz. Ivan et Marie-Louise Schwartz. La vie, une chance à saisir. Ecrire-etc.ch, 2014, 152 p.
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Delphine

Extrait :
“On est partis de rien, mais on a su saisir notre chance. On a dû tout quitter pour venir à Genève et au début je me suis sentie déracinée. Mais j’ai vite retrouvé un milieu professionnel que je connaissais et que j’appréciais. C’était comme le beau temps après la pluie. J’ai adoré mon travail, j’étais dans mon élément. » Marie-Louise

“Je suis un impulsif, mais là, nous avons pris le temps de réfléchir et de peser le pour et le contre. Il fallait choisir entre d’un côté un travail intéressant dans un environnement intéressant et de l’autre un travail peinard avec à la clé une retraite de fonctionnaire. Nous avons choisi le travail intéressant, sans jamais le regretter.” Ivan

Christine Détraz. François et Zabeth. Une rencontre pour la vie. Ecrire-etc.ch, 2012, 142 p.
François et Zabeth, une rencontre pour la vie est un récit à deux voix destiné à leurs enfants, à leurs petits-enfants et à leurs amis, édité à l’occasion de leurs noces de diamant.

Rencontre

Extrait :
“J’ai souvent dit que je voulais épouser une fille sachant conduire la voiture et jouer du piano. Conduire la voiture à cette époque, c’était la preuve d’une femme moderne et jouer du piano, ça, ça représentait une certaine éducation. Zabeth avait les deux !”
“François était un beau garçon, il avait des cheveux magnifiques. Il était poli, bien élevé. Je l’ai trouvé à mon goût. Comme dire ? Il y a eu comme un déclic…”