Éditions

Catalogue:

Vincent Aubert. Himalaya Song. Ecrire-etc.ch, 2016, 105 p.
Himalaya Song est un recueil de récits engendrés par une mémoire vagabonde qui s’est mise en marche avant même l’enregistrement des bagages!

Delphine

Extrait :
“Dans les yeux de mes proches, un regard d’envie, un sourire, une poignée de main complice de ceux qui y sont allés, qui connaissent. J’entre dans leur cénacle aujourd’hui, je suis en partance pour le Cachemire. (…) Mais moi dès mon arrivée à l’aéroport, j’angoisse. Je suis envahi d’une multitude d’anxiétés inconnues, incontrôlables, ridicules, désarçonnantes, douloureuses, pétrifiantes, banales… J’ai peur, peur de ne plus revoir mes enfants, peur de mourir!»

Vincent Aubert. Murmures sous la neige. Ecrire-etc.ch, 2016, 68 p.
Suite à la mort accidentelle de quatre jeunes surpris par une tempête de neige, V. Aubert transpose ici l’émotion de tout un village.

Delphine

Extrait :
“Ces Murmures appartiennent aux témoins du drame, aux parents, aux amis. Personne ne les a vraiment entendus. Ils ont été susurrés dans un moment de grâce et de douleur. Puis tout s’est refermé. »

Vincent Aubert. Delphine ? Scénario. Ecrire-etc.ch, 2014, 98 p.
Un roman en forme de scénario de cinéma.

Delphine

Extrait :
Scène 14. – Intérieur bureau. Nicolas a gardé sur lui le complet croisé, une cravate grossièrement nouée autour du cou ; il est pieds nus. Il insère un CD dans le lecteur du bureau : Britten, Simple symphony, playful pizzicato.
Sur l’étagère dorment une série de photos. Il s’arrête sur le portrait d’une très jeune femme. Une beauté des années 1970. Elle ne pose pas. Elle est saisie en plein sourire, en plein mouvement. Prémisses de bonheur. Un instantané charnière entre l’adolescence, l’insouciance, la jubilation de l’instant et une vie plus familiale, plus amoureuse, plus réelle, pleine de promesses insoupçonnées. Au dos de la photographie, écrit au crayon, une simple date : 13.08.71.”

Vincent Aubert. Conte d’un matin d’été. Ecrire-etc.ch, 2013, 40 p.

Conte

Extrait :
“Ce matin-là, pas de nounou au rendez-vous. Pourquoi ? Mystère ! La Princesse l’attendit un instant, l’appela par son nom, Henriette ; aucune réponse. Comme la journée s’annonçait belle, elle décida de commencer sa promenade quotidienne toute seule. Après tout, elle était presque une grande fille maintenant. Et ce parc, elle le connaissait comme sa poche…”